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VIVATECH 2018 : du nouveaux côté start-ups et Fintechs ?
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VIVATECH 2018 : du nouveaux côté start-ups et Fintechs ?


Inspiré du CES, rendez-vous mondial de la technologie de Las Vegas, VivaTech a pris ses marques à Paris pour la troisième année. Du 24 au 26 mai, le Salon de l’innovation, inauguré cette année par le Président Emmanuel Macron, a rassemblé plus de 100 500 visiteurs (47% de plus que l’année dernière) avec un nombre important d’acteurs de la technologie. Retour du 3 jours hauts en couleurs.

Retour sur les temps forts

Outre la présence du Président de la République française dont le discours était très attendu, c’est également Mark Zuckerberg, qui ne s’était pas exprimé publiquement en France depuis 8 ans – la dernière fois étant en 2011 au eG8, qui a fait son apparition. Cette année, l’échange a été surtout l’occasion pour le PDG de Facebook de marteler, une fois de plus le message de contrition et de responsabilité adopté par le réseau social depuis que les scandales s’amoncellent — des fuites de données de Cambridge Analytica à l’ingérence étrangère pendant les élections en diffusant des fakes news. Toujours dans un souci de rassurer les utilisateurs et les investisseurs mais surtout les législateurs sur l’usage que Facebook fait des données personnelles, Mark Zuckerberg a déclaré que les principes du RGPD seraient appliquées par Facebook « au monde entier ». Une annonce qu’il avait aussi faite mardi 22 mai devant le Parlement Européen à Bruxelles.

Enfin, interrogé sur l’évolution de l’écosystème Tech français depuis le eG8 de 2011, le patron de Facebook a rappelé que l’entreprise investissait de l’argent dans l’Hexagone et en Europe :

« Il y a trois ans, nous avons ouvert un centre d’IA ici et c’est notre premier centre de recherche en IA dans le monde (…) On va injecter encore 10 millions de dollars ici et on double nos bourses pour des chercheurs d’universités pour produire des chercheurs pour les années à venir. »

L’Afrique était également à l’honneur durant cette troisième édition du salon. La transformation numérique ne se concentre pas que dans la Silicon Valley. En Afrique, le nombre d’incubateurs de start-ups a explosé, passant d’une quinzaine au début des années 2010 à 443, selon le dernier recensement de la Banque Mondiale.

Le Nigeria, le Kenya et l’Afrique du Sud ont pris une longueur d’avance dans le développement d’entreprises viables et concentrent encore les trois quarts du montant des levées de fonds.

Mais la part de ces trois champions diminue légèrement chaque année, selon l’étude de Partech Ventures. « Il y a d’autres marchés où il se passe beaucoup de choses », comme le Ghana, la Tanzanie et l’Ouganda en Afrique anglophone, ou le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Cameroun en Afrique francophone », souligne Tidjane Deme.

Le Rwanda, dont le président Paul Kagame a visité jeudi Vivatech avec le Président Emmanuel Macron, fait aussi partie des pays ou les start-ups se développent, devenant une plateforme régionale pour servir les pays voisins, ajoute-t-il. « Le Rwanda est une aventure assez magique parce que ce pays qui a été particulièrement meurtri a réussi une transformation, non seulement des esprits, mais également de son économie grâce à l’approche numérique », soulignait récemment Maurice Lévy, fondateur de VivaTech.

Des annonces encourageantes pour les start-ups comme ClubFunding

VivaTech a également fait l’objet de discours importants concernant l’avenir des start-ups françaises. Le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, a présenté au salon l’aboutissement de son « tour de France des startups » entrepris à l’hiver dernier. Le résultat : 100 mesures pour aider les startups à lever les freins qu’elles rencontrent au quotidien pour grandir, lever des fonds, recruter ou s’internationaliser, secteur par secteur. « La France est mature au sujet des startups, les écosystèmes sectoriels sont déjà formés. Désormais, les entrepreneurs ont besoin qu’on aille vraiment dans le détail pour faire sauter les verrous spécifiques qui les freinent« , explique le secrétaire d’Etat au Numérique.

Le résultat est une liste de 100 actions à la Prévert, baptisées « Actions startups 2018 » et consultables sur le site du gouvernement. Elles s’organisent autour de quatre grandes thématiques : simplifier la vie des start-ups, accompagner leur financement, faciliter le recrutement des talents et mieux les accompagner à l’international dans leur phase d’hyper-croissance. « Environ 40% sont des mesures générales, rencontrées dans tous les secteurs ou presque. 60% sont des mesures spécifiques par secteur« , précise Mounir Mahjoubi.

Concrètement, il y a à la fois des idées nouvelles et un recyclage d’idées déjà annoncées ou promises. Peu sont déjà appliquées, la plupart vont être mises en place dans les mois à venir, d’autres ne sont que des « idées » qui ont « besoin de l’appui et de la réflexion de l’écosystème pour les mettre en place ». La loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), portée par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, qui devrait être présentée le 20 juin en conseil des ministres et débattue dans la foulée au Parlement, sera le principale véhicule législatif. Certaines mesures très sectorielles seront intégrées à d’autres véhicules textes, comme la loi sur les mobilités ou un futur plan d’action DeepTech qui sera présenté à la rentrée.

« Sur l’année 2017, 2,5 milliards d’euros ont été investis dans nos startups, », a rappelé ce matin le Président de la République en soulignant que ces montants avaient plus que triplé en trois ans. « Une majorité de start-ups se développent dans les métropoles régionales », a pointé Emmanuel Macron. « La France est en train de rattraper son retard sur les fortes levées de fonds », a-t-il assuré et, au-delà, il lui faudrait maintenant être leader en Europe.


Pour en savoir plus : http://blog.clubfunding.fr/vivatech-2018-du-nouveaux-cote-start-ups-et-fintechs


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