

| En k€/année | En k€ | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|
| CA | CA | 1 200 | 1 200 | 1 100 |
| Marge brute | Marge | 1 000 | 1 000 | 950 |
| EBE | EBE | 150 | 95 | 90 |
| Résultat exploitation | REX | 300 | 200 | 150 |
| Résultat net | RN | 75 | 150 | 45 |
| Nb. de personnes | Nb | 30 |
| En k€/année | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 |
|---|---|---|---|---|
| CA | 1 200 | 1 200 | 1 100 | |
| Marge brute | 1 000 | 1 000 | 950 | |
| EBE | 150 | 95 | 90 | |
| Résultat exploitation | 300 | 200 | 150 | |
| Résultat net | 75 | 150 | 45 | |
| Nb. de personnes | 30 |
Prix de cession souhaité : Le vendeur n'a pas souhaité préciser le prix de cession.
Apport en fonds propres minimum pour se positionner sur le dossier : 215 k€
Sur la base d'un EBITDA normatif supérieur à 200 k€ et d'un chiffre d'affaires moyen supérieur à 1,1 M€, l'apport recommandé pour se positionner sérieusement sur ce dossier se situe entre 180 000 € et 250 000 € :
- Financement bancaire : Ce montant permet de couvrir l'apport personnel généralement exigé par les banques (20% à 30% du prix d'acquisition estimé) pour un LBO classique.
- Solidité financière : La société ne présente aucune dette bancaire et dispose d'une trésorerie supérieure à 260 000 €, ce qui sécurise le montage financier.
- Garantie de reprise : Un apport de ce niveau démontre la capacité du repreneur à soutenir le fonds de roulement nécessaire pour activer les leviers de croissance identifiés (recrutement, marketing).
L'analyse financière révèle une structure saine, sans endettement bancaire significatif au niveau des sociétés d'exploitation et une capacité de génération de cash-flow robuste.
Le CA est resté remarquablement stable sur les trois derniers exercices, malgré un contexte post-COVID où de nombreux cabinets ont tenté de réduire leurs coûts de secrétariat.
La baisse de l'EBITDA en 2024 et 2025 s'explique par une volonté délibérée de renforcer l'équipe d'encadrement et de revaloriser les salaires pour contrer l'inflation et maintenir la QoS. Ce qui constitue un levier de retraitement immédiat pour le repreneur.
La récurrence des revenus est l'atout maître. Avec certains clients fidèles depuis 19 ans, le "churn rate" est extrêmement faible. La rentabilité cumulée du groupe (EBITDA moyen triennal de ~220 k€) est protégée par un pricing power exceptionnel, avec des tarifs unitaires par appel parmi les plus élevés du marché, justifiés par une qualité de service (QoS) d'excellence et un temps d'attente minimal pour les patients.
Personne physique ou morale
Le profil idéal n'est pas nécessairement un spécialiste du médical, mais un gestionnaire-développeur capable de passer d'une gestion "en bon père de famille" à une phase de conquête commerciale. Les compétences clés attendues :
- Tempérament commercial et marketing : Le repreneur devra structurer une force de vente et une stratégie de marketing digital (actuellement inexistantes) pour capter le gisement de croissance massif identifié.
- Gestionnaire de capital humain : Avec une équipe de 9 secrétaires expertes et 15 en formation, le repreneur doit être à l'aise dans le management de proximité et l'accompagnement de la montée en compétences.
- Aisance technologique : Une appétence pour les outils numériques est requise pour piloter le partenariat stratégique avec Doctolib et intégrer les futures innovations liées à l'IA.
- Capacité stratégique : Le candidat devra savoir piloter deux entités opérationnelles distinctes, tout en maintenant la qualité de service premium (QoS proche de 100%) qui fait la réputation historique de la marque.
Note : La présence d'une équipe de management autonome (3 cadres piliers présents depuis plus de 10 ans) permet d'envisager ce dossier aussi bien pour une personne physique en première reprise que pour un groupe de services souhaitant une croissance externe en Occitanie.