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La start-up PIMPUP est placée en
redressement judiciaire

Mercredi 25 Février 2026 à 17h00

La start-up PIMPUP est placée en redressement judiciaire


Dans un contexte de restructuration du secteur de la foodtech, la start-up montpelliéraine PimpUp a été placée en redressement judiciaire en novembre dernier, tout en poursuivant son activité.

Spécialisée dans la vente à prix réduit de produits alimentaires écartés des circuits traditionnels – fruits et légumes « moches », produits au packaging abîmé ou surplus – l’entreprise livre actuellement 1.500 foyers abonnés dans le sud de la France. Afin de se rapprocher du seuil de rentabilité, PimpUp a recentré son activité sur son cœur opérationnel et réduit ses effectifs de 16 à 6 salariés.

Les difficultés rencontrées résultent d’une stratégie d’expansion rapide, marquée par des lancements simultanés à Bordeaux et Lyon, ainsi que par des investissements importants en développement, marketing et nouvelles fonctionnalités. Parallèlement, le ralentissement du marché des solutions de consommation à impact a retardé l’atteinte de la rentabilité. La recherche de financements complémentaires n’ayant pu aboutir dans les délais, la trésorerie s’est tendue.

Après une levée de fonds de 1,7 million d’euros en 2024, PimpUp a réalisé près d’1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2025, avec le soutien du BIC de Montpellier Méditerranée Métropole et de Denis Fayolle (ex-La Fourchette). L’entreprise indique désormais se rapprocher de l’équilibre financier, avec une perte mensuelle comprise entre 5.000 et 10.000 euros.

Pour renforcer son modèle économique, plusieurs mesures ont été mises en place en 2026 : frais de livraison pour les commandes inférieures à 20 euros, élargissement de l’offre produits (environ 150 références, dont lait végétal, pâtes et café) et réflexion autour d’un abonnement avec engagement de durée.

PimpUp explore aujourd’hui des solutions de reprise, sauf validation par le tribunal de commerce de Montpellier d’un plan de continuation assorti d’un échéancier de remboursement. « Ce n’est pas la fin de l’aventure », affirme sa cofondatrice Manon Pagnucco, déterminée à pérenniser le projet lancé il y a cinq ans.




Source : Communiqué de presse
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