
Vendredi 13 Septembre 2024 à 10h30
L'allemand DEUTSCHE BAHN cède sa filiale logistique SCHENKER pour 14 Mds$
DSV rachète Schenker pour 14,3 milliards d'euros : un tournant pour Deutsche Bahn
Le fournisseur logistique danois DSV, numéro trois mondial du secteur, a finalisé l'acquisition de sa rivale allemande Schenker, filiale de Deutsche Bahn (DB), pour un montant de 14,3 milliards d'euros. Cette opération stratégique vise à désendetter l’opérateur ferroviaire allemand, en proie à une crise financière et opérationnelle.
Un nouveau leader mondial du transport et de la logistique
Avec cette acquisition, DSV, fondé en 1976, et Schenker forment désormais un poids lourd du secteur logistique. Ensemble, les deux entreprises, actives dans plus de 90 pays, enregistrent un chiffre d'affaires combiné de près de 40 milliards d'euros et emploient environ 147.000 collaborateurs. Cette fusion les place en concurrence directe avec des géants comme DHL, UPS et FedEx.
Une réponse à la dette colossale de Deutsche Bahn
La vente de Schenker s'inscrit dans la stratégie de DB pour réduire sa dette, qui dépasse 30 milliards d'euros. Le produit de cette transaction permettra de financer les investissements massifs nécessaires au renouvellement de son réseau ferroviaire vieillissant, caractérisé par des dysfonctionnements chroniques.
Engagement de DSV en Allemagne
DSV a annoncé des investissements d'environ un milliard d'euros en Allemagne sur trois à cinq ans, renforçant sa présence sur ce marché stratégique. De son côté, Richard Lutz, PDG de DB, a salué cette vente comme un levier clé pour améliorer la viabilité financière et restructurer l'infrastructure ferroviaire du groupe, tout en rétablissant la rentabilité.
Une compétition serrée pour l'acquisition
La vente de Schenker a opposé DSV à un consortium dirigé par le fonds CVC Capital Partners. Selon DB, l’offre de DSV s’est révélée "la plus avantageuse économiquement", assurant à l'opérateur ferroviaire public un soutien crucial dans sa transformation.
Ce rachat marque un moment décisif pour les deux entreprises et pour Deutsche Bahn, qui doit encore relever des défis structurels majeurs
Source : Fusacq
Le fournisseur logistique danois DSV, numéro trois mondial du secteur, a finalisé l'acquisition de sa rivale allemande Schenker, filiale de Deutsche Bahn (DB), pour un montant de 14,3 milliards d'euros. Cette opération stratégique vise à désendetter l’opérateur ferroviaire allemand, en proie à une crise financière et opérationnelle.
Un nouveau leader mondial du transport et de la logistique
Avec cette acquisition, DSV, fondé en 1976, et Schenker forment désormais un poids lourd du secteur logistique. Ensemble, les deux entreprises, actives dans plus de 90 pays, enregistrent un chiffre d'affaires combiné de près de 40 milliards d'euros et emploient environ 147.000 collaborateurs. Cette fusion les place en concurrence directe avec des géants comme DHL, UPS et FedEx.
Une réponse à la dette colossale de Deutsche Bahn
La vente de Schenker s'inscrit dans la stratégie de DB pour réduire sa dette, qui dépasse 30 milliards d'euros. Le produit de cette transaction permettra de financer les investissements massifs nécessaires au renouvellement de son réseau ferroviaire vieillissant, caractérisé par des dysfonctionnements chroniques.
Engagement de DSV en Allemagne
DSV a annoncé des investissements d'environ un milliard d'euros en Allemagne sur trois à cinq ans, renforçant sa présence sur ce marché stratégique. De son côté, Richard Lutz, PDG de DB, a salué cette vente comme un levier clé pour améliorer la viabilité financière et restructurer l'infrastructure ferroviaire du groupe, tout en rétablissant la rentabilité.
Une compétition serrée pour l'acquisition
La vente de Schenker a opposé DSV à un consortium dirigé par le fonds CVC Capital Partners. Selon DB, l’offre de DSV s’est révélée "la plus avantageuse économiquement", assurant à l'opérateur ferroviaire public un soutien crucial dans sa transformation.
Ce rachat marque un moment décisif pour les deux entreprises et pour Deutsche Bahn, qui doit encore relever des défis structurels majeurs
Source : Fusacq