
Lundi 23 Juin 2025 à 08h00
Feu vert de l'UE au projet de rachat de BPM par UNICREDIT
La Commission européenne a donné son feu vert au rachat de Banco BPM par UniCredit, tout en imposant des mesures correctives pour préserver la concurrence sur le marché bancaire italien.
L’opération, annoncée fin novembre 2024, prévoit une offre publique d’échange (OPE) valorisant Banco BPM à environ 10,1 milliards d’euros. Mais malgré l’approbation de Bruxelles, le projet reste incertain, le gouvernement italien ayant imposé des conditions strictes et Banco BPM rejetant l’offre jugée « hostile » et « contraire aux intérêts de ses actionnaires ».
Parmi les conditions fixées par Rome figurent notamment :
l’interdiction de réduire pendant cinq ans le volume de crédits accordés aux entreprises et aux ménages italiens,
l’obligation de cesser les activités en Russie.
Ces exigences rendent la concrétisation de l’opération difficile. Le directeur général d’UniCredit, Andrea Orcel, a d’ailleurs estimé la probabilité d’aller au bout du projet à seulement « 20 % ou moins ».
Pour sa part, la Commission européenne a validé la fusion après qu’UniCredit s’est engagée à céder 209 agences dans les zones où la concentration des deux réseaux aurait pu nuire à la concurrence. Bruxelles a également rejeté la demande de l’autorité italienne de la concurrence qui souhaitait évaluer l’opération selon le droit national.
Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’UniCredit visant à consolider sa position en Europe, alors que la banque italienne tente également depuis plusieurs mois de prendre le contrôle de Commerzbank en Allemagne, une initiative freinée par l’opposition du gouvernement allemand.
Source : Fusacq
L’opération, annoncée fin novembre 2024, prévoit une offre publique d’échange (OPE) valorisant Banco BPM à environ 10,1 milliards d’euros. Mais malgré l’approbation de Bruxelles, le projet reste incertain, le gouvernement italien ayant imposé des conditions strictes et Banco BPM rejetant l’offre jugée « hostile » et « contraire aux intérêts de ses actionnaires ».
Parmi les conditions fixées par Rome figurent notamment :
l’interdiction de réduire pendant cinq ans le volume de crédits accordés aux entreprises et aux ménages italiens,
l’obligation de cesser les activités en Russie.
Ces exigences rendent la concrétisation de l’opération difficile. Le directeur général d’UniCredit, Andrea Orcel, a d’ailleurs estimé la probabilité d’aller au bout du projet à seulement « 20 % ou moins ».
Pour sa part, la Commission européenne a validé la fusion après qu’UniCredit s’est engagée à céder 209 agences dans les zones où la concentration des deux réseaux aurait pu nuire à la concurrence. Bruxelles a également rejeté la demande de l’autorité italienne de la concurrence qui souhaitait évaluer l’opération selon le droit national.
Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’UniCredit visant à consolider sa position en Europe, alors que la banque italienne tente également depuis plusieurs mois de prendre le contrôle de Commerzbank en Allemagne, une initiative freinée par l’opposition du gouvernement allemand.
Source : Fusacq