
Mercredi 18 Février 2026 à 08h30 par VINCI CONSEIL
Faut-il vendre 100 % de son entreprise ou rester actionnaire minoritaire ?
Lorsqu’un dirigeant engage un processus de cession, une question stratégique se pose rapidement : faut-il céder la totalité de ses titres ou conserver une participation minoritaire ?
La cession à 100 % permet une sortie claire et définitive : sécurisation immédiate du prix, simplification de la gouvernance et absence d’exposition future au risque. Cette option est souvent privilégiée en cas de départ à la retraite ou de volonté de tourner complètement la page.
À l’inverse, la conservation d’une participation minoritaire s’inscrit dans une logique de partenariat. Elle peut permettre au dirigeant de bénéficier d’une seconde création de valeur, notamment lorsque le repreneur apporte des moyens financiers ou stratégiques favorisant une phase de croissance accélérée.
Le choix dépend principalement :
- du projet personnel du dirigeant,
- du profil du repreneur (industriel, fonds, manager),
- du potentiel de développement de l’entreprise,
- et de l’appétence au risque.
Au-delà du prix immédiat, l’enjeu réside dans la trajectoire future de l’entreprise et dans le rôle que le dirigeant souhaite y jouer.
La structuration d’une cession partielle nécessite toutefois une attention particulière : pacte d’associés, gouvernance, mécanismes d’earn-out ou clauses de liquidité doivent être soigneusement encadrés.
La décision ne se résume donc pas à un arbitrage financier, mais relève d’une réflexion stratégique globale.
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