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SAINT-GOBAIN PAM n'est pas à vendre

Vendredi 07 juin 2019 à 09h32

La filiale du groupe Saint-Gobain spécialisée dans les canalisations en fonte "Pont-à-Mousson n'est pas à vendre aujourd'hui", a déclaré le PDG du groupe Pierre-André de Chalendar, jeudi devant l'assemblée générale.

"Il y a des réflexions, des discussions, mais il n'y a pas plus à ce stade", a-t-il dit.

Début avril, la fédération CFE-CGC de la Métallurgie s'était élevée contre un "projet de cession" de Saint-Gobain PAM à un groupe public chinois.

La direction de Saint-Gobain avait répondu que la réflexion sur la recherche d'un "partenaire" était "en cours" et qu'il existait "une multitude d'options".

"La situation de notre activité canalisation a été relativement difficile l'année dernière. Il y a une amélioration, mais elle est encore difficile", a souligné M. de Chalendar, rappelant que cette activité était "dans une phase de restructuration".

Saint-Gobain a notamment fermé des unités en Chine et en Allemagne.

Le nouveau directeur général délégué de Saint-Gobain Benoît Bazin, en fonction depuis le début de l'année et qui était auparavant président de Saint-Gobain PAM, a déclaré qu'il "n'y a pas de date butoir" dans la recherche de partenariats.

"Ce qui nous importe, c'est la qualité des projets industriels", a-t-il dit. Mais il a toutefois souhaité voir le dossier "avancer relativement rapidement, si possible d'ici la fin de l'année".

"On regarde tous les projets aux plans industriels et commerciaux pour renforcer Pont-à-Mousson à l'avenir", a dit M. Bazin.

"Pont-à-Mousson est devenu un acteur relativement petit, de taille moyenne à l'échelle internationale", a-t-il observé.

"C'est dans ce cadre, pour renforcer le projet industriel et commercial de Pont-à-Mousson (...) que nous avons commencé à réfléchir à des questions de partenariat, capitalistique, industriel, commercial", a ajouté le directeur général délégué.

Devant les actionnaires, Pierre-André de Chalendar s'est par ailleurs dit confiant sur l'objectif 2019 d'une nouvelle progression du résultat d'exploitation à données comparables.

"Pour les mois qui viennent, la tendance est bien orientée sur la grande majorité de nos marchés, malgré les incertitudes que crée la situation du Brexit au Royaume-Uni ou l'évolution du secteur de l'automobile", a dit M. de Chalendar.

L'assemblée générale a approuvé à une très forte majorité (93,9%) la rémunération de M. de Chalendar pour 2018 (3,5 millions d'euros au total, dont 1,2 million pour la part fixe). Les actionnaires ont aussi validé les éléments de rémunération du PDG et du directeur général délégué pour 2019.










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