
Jeudi 30 Octobre 2025 à 14h00
Le néo-zélandais FONTERRA va céder une partie de ses activités à LACTALIS
Les membres de la coopérative laitière néo-zélandaise Fonterra ont approuvé, à une large majorité, la cession d’une partie de ses activités internationales au groupe français Lactalis. Réunis en assemblée virtuelle, les agriculteurs ont voté à 88,5 % en faveur de la vente des activités « grand public » et mondiales de la coopérative.
La transaction, évaluée à 4,2 milliards de dollars néo-zélandais (environ 2,1 milliards d’euros), concerne notamment des marques emblématiques telles que Anchor, Mainland et Kapiti. L’opération devrait être finalisée au premier semestre 2026, sous réserve des autorisations réglementaires et de la séparation des activités concernées.
Le président de Fonterra, Peter McBride, a salué un « mandat fort » donné par les agriculteurs membres de la coopérative. Selon lui, cette décision permettra à Fonterra de recentrer ses ressources sur ses activités cœur de métier, avec une organisation plus simple et plus ciblée.
La décision suscite toutefois des critiques sur la scène politique néo-zélandaise. Le ministre des Affaires étrangères, Winston Peters, a qualifié l’opération de « pure folie » et d’« autosabotage économique », estimant qu’elle revenait à céder une part importante de la valeur ajoutée nationale à un groupe étranger.
De son côté, Lactalis, entreprise familiale fondée en 1933 et basée à Laval (France), poursuit sa stratégie d’expansion internationale. Présent dans 50 pays et employant 85 500 collaborateurs, le groupe a franchi en 2024 le cap des 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En Australie, Lactalis dispose déjà de 15 sites de production et de plus de 2 500 employés. Le groupe a également renforcé récemment sa présence aux États-Unis avec le rachat des activités yaourts de General Mills, devenant le troisième acteur du marché de l’ultra-frais dans le pays.
Source : Fusacq
La transaction, évaluée à 4,2 milliards de dollars néo-zélandais (environ 2,1 milliards d’euros), concerne notamment des marques emblématiques telles que Anchor, Mainland et Kapiti. L’opération devrait être finalisée au premier semestre 2026, sous réserve des autorisations réglementaires et de la séparation des activités concernées.
Le président de Fonterra, Peter McBride, a salué un « mandat fort » donné par les agriculteurs membres de la coopérative. Selon lui, cette décision permettra à Fonterra de recentrer ses ressources sur ses activités cœur de métier, avec une organisation plus simple et plus ciblée.
La décision suscite toutefois des critiques sur la scène politique néo-zélandaise. Le ministre des Affaires étrangères, Winston Peters, a qualifié l’opération de « pure folie » et d’« autosabotage économique », estimant qu’elle revenait à céder une part importante de la valeur ajoutée nationale à un groupe étranger.
De son côté, Lactalis, entreprise familiale fondée en 1933 et basée à Laval (France), poursuit sa stratégie d’expansion internationale. Présent dans 50 pays et employant 85 500 collaborateurs, le groupe a franchi en 2024 le cap des 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En Australie, Lactalis dispose déjà de 15 sites de production et de plus de 2 500 employés. Le groupe a également renforcé récemment sa présence aux États-Unis avec le rachat des activités yaourts de General Mills, devenant le troisième acteur du marché de l’ultra-frais dans le pays.
Source : Fusacq