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La start-up FAUME reçoit 7 M€ auprès de DAPHNI et BPIFRANCE

Mardi 15 novembre 2022 à 16h33

Faume lève 7 millions d’euros avec daphni et son investisseur historique Bpifrance, via son fonds Digital Venture, pour accélérer la transition vers une mode plus responsable en aidant de plus en plus de marques haut de gamme à proposer une offre de seconde main. La start-up accompagne déjà plus de 30 marques européennes dont Isabel Marant, Sandro, The Kooples, Hugo Boss, AMI Paris, Aigle, Balzac Paris et depuis cette semaine, ba&sh.

Au cours des trois dernières années, les ventes de produits de seconde main ont augmenté 21 fois plus vite que les ventes de produits neufs. Pour autant, on considère aujourd’hui que près de 95% des vêtements qui pourraient être vendus en occasion dorment encore dans nos placards. Le marché de la seconde main a donc un bel avenir devant lui, d’autant qu’il s’inscrit dans un contexte inflationniste et d’urgence climatique.

Faume est lancée en 2020 par 4 cofondateurs (Aymeric Déchin, Nicolas Viant, Jocelyn Kerbourc’h et Lucas Patricot), convaincus que l’universalisation de la seconde main passera par les marques ayant une offre répondant aux attentes des clients. Les marques de mode doivent aujourd’hui être en mesure de prendre leur place sur ce marché en pleine expansion, et s’inscrire progressivement dans une démarche d’économie circulaire et de consommation raisonnée. De nombreux acteurs, dont Isabel Marant, Aigle, Sandro, Balzac Paris, Hugo Boss, et désormais ba&sh, se sont engagés en ce sens aux côtés de Faume.

La double puissance de Faume : permettre aux marques de s’emparer du marché de la seconde main tout en proposant une expérience client qui satisfait l’exigence du neuf

Faume fournit une solution technologique et logistique en marque blanche aux marques de luxe et de prêt-à-porter qui souhaitent lancer leur offre de seconde main. La création d’un site e-commerce 100% personnalisable permet à leurs clients de renvoyer gratuitement leurs produits en ligne ou en boutique en échange d’un bon d’achat. L’objectif de la start-up est de créer une expérience client et un service de seconde main équivalent à celui du neuf. Chaque produit est contrôlé, nettoyé, repassé, réparé, photographié puis stocké en entrepôt en attendant d’être revendu. Ce service offre un double avantage : il facilite l’expérience de revente pour le client, tout en apportant une confiance totale dans la transaction aux futurs clients qui achètent les produits.

La technologie propriétaire de Faume permet par ailleurs aux marques d’acheter et revendre les produits aux meilleurs prix, d’opérer les flux physiques de produits en fluidifiant les opérations de remise en état en entrepôts ou de les distribuer sur les canaux les plus adaptés (e-commerce, réseau retail, marketplaces…). « En moins d’un an, Faume nous a permis de proposer un nouveau service immédiatement adopté par nos clients et rentable pour Sandro. » (Isabelle Allouch – CEO de Sandro)

« Les marketplaces ont su démocratiser la seconde main. Le rôle de Faume est d’universaliser cet usage, et cela n’arrivera qu’en proposant un service exceptionnel et une expérience d’achat équivalente à celle du neuf, sur tous les canaux de distribution. » (Aymeric Déchin – CEO Faume).

La seconde main, un nouveau canal d’acquisition pour les marques qui s’inscrit dans les nouveaux usages.

Dans le secteur de la mode, la tendance des nouveaux modèles de consommation circulaires est motivée par le désir croissant des consommateurs de variété, de durabilité et d’attractivité des prix. « La seconde main fait désormais partie intégrante des habitudes de consommation. Pour les marques, intégrer ce modèle devient une priorité pour continuer d’inspirer les générations futures. » (Anouck Duranteau Loeper CEO Isabel Marant).

Pour les marques, il s’agit d’un relais de croissance stratégique. D’après Patagonia et Levi’s qui expérimentent déjà ces modèles aux Etats-Unis, la seconde main pourrait à terme représenter plus de 20% de leurs volumes globaux. Grâce à cette offre, les marques retirent de nombreux bénéfices en termes d’acquisition clients, de fidélisation et d’amélioration de leur image de marque. Vendre de la seconde main sous sa propre marque leur permet également de garantir la qualité des produits revendus et de rassurer les clients sur leurs états.

Une levée de fonds pour étoffer ses équipes et accélérer son développement à l’international

Pour accélérer son développement et permettre aux marques de s’inscrire durablement sur ce marché, Faume vient de boucler une levée de fonds de 7 millions d’euros qui a été menée par le fonds d’investissement Daphni (ayant déjà financé plusieurs startups de l’économie circulaire comme Back Market, Hubcycle ou Geev) aux côtés de Business Angels de premier plan dont Michaël Benabou (ex-cofondateur de Vente-Privée), Stanislas de Quercize (ex CEO de Cartier), Berry Services (partenaire logistique de Faume) ou encore Holnest (Family Office de Jean-Michel Aulas, fondateur de CEGID). Les investisseurs historiques dont notamment Bpifrance, via son fonds Digital Venture ont également participé au tour de table.

Cette levée de fonds permettra à Faume d’accompagner l’augmentation des volumes réalisés par ses clients, afin de reconditionner dès l’année prochaine plusieurs centaines de milliers d’articles par an en France et en Europe. L’entreprise d’une trentaine de collaborateurs revendique déjà un portefeuille clients composé de plus de 30 marques, et une présence à l’international qui s’accélère et représente déjà ⅓ de son activité. Faume accompagne notamment ses clients en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Espagne, Italie. Le reste de la zone euro ainsi que le Royaume Uni et la Suisse sont au programme en 2023.


Source : Communiqué de presse

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