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La CHARENTAISE TCHA recherche de nouveaux investisseurs

Jeudi 26 mars 2020 à 16h30

Le secteur des chaussons est en crise. Entre l'hiver qui devient de plus en plus doux, l'explosion des ventes en ligne, les fournisseurs qui deviennent sceptiques, la perte de confiance générale des acteurs financiers et institutionnels… de multiples causes cumulatives ont eu raison de nombreuses entreprises reconnues.

À tel point qu'en novembre dernier, de nombreux médias ont titré sur "la fin de la charentaise".

Mais faut-il se résoudre à la disparition du célèbre ?

La charentaise est protégé depuis mars 2019 par son "indication géographique" qui séduit aussi à l'international par son authenticité, son histoire et son aura "made in France".

La charentaise évoque les vacances, la douceur de vivre, le bien-être, l'élégance à la française et ce petit "je-ne-sais-quoi" qui fait des adeptes : il suffit
de la porter pour ne plus pouvoir s'en passer !

Des particuliers jusqu'aux "people", la charentaise compte de nombreux inconditionnels. Tout le monde connaît par exemple l'amour qu'avait Bruno Masure à porter ces chaussons pour présenter le journal télévisé. Gérard Jugnot lui ne jure que par les charentaises TCHA, une référence incontournable quand il s'agit de véritables charentaises, à la fois design et cosy. Le dessinateur Siné était également grand amateur de cette marque et possédait la collection « minimal » dans toutes ses couleurs !

Mais La TCHA séduit aussi un public de plus en plus jeune qui trouve dans La Charentaise TCHA une cohérence avec leur style de vie orienté hygge, cette tendance lifestyle venue du nord : privilégier le confort et la qualité, consommer de manière plus responsable, vivre mieux avec moins de stress…

Car oui, La Charentaise TCHA est encore là et elle tente de sauver cette activité "so frenchy", riche de traditions et monument de notre patrimoine. Lâchée à contre-coeur par son partenaire, un fonds d'investissement régional qui cesse malheureusement ses activités dans la région, La TCHA cherche aujourd'hui de nouveaux investisseurs pour donner un second souffle à sa production. L'enjeu est de taille, puisqu'avec des points de ventes prestigieux dans l'hexagone des acheteurs au Japon, aux États-unis, en Suisse, en Italie et même au Canada, la demande et les projets sont toujours là !

Une qualité ultra-premium en matière naturelle noble : feutre naturel lourd 100% en laine merinos, cuir nappa pleine fleur, veau velours… et semelle intérieure amovible en mousse latex au charbon et cuir naturel, innovante, tant elle allie matières naturelles, confort et simplicité d'utilisation ! Un travail de conception qui a valu à la collection le prix de l'Observatoire du Design en 2016, un prix qui récompense les créations les plus emblématiques du design français. La Charentaise TCHA a également reçu le prix de l'objet de mode (salon Maison & Objet).

Un produit d'excellence aujourd'hui menacé !

La Charentaise TCHA vit actuellement une situation paradoxale. Chaque jour, elle se bat pour préserver ce formidable pan de notre culture, aujourd'hui menacé. Jusqu'à présent accompagnée par un fonds d'investissement régional qui cesse ses activités dans la région, elle doit désormais trouver un investisseur pour relancer sa production et faire face aux demandes nationales et internationales qu'elle reçoit.

Son profil investisseur idéal ? Un(e) associé(e) expérimenté, une entreprise du secteur, un réseau de retailers, un fond d'investissement ou un mécène tout simplement, à la recherche d'un projet d'entreprise à taille humaine, à forte valeur éco-responsable, amoureux des belles finitions, de
la France et de son héritage culturel !

Jean-Luc Bouriau, le dirigeant, souligne : « Aujourd'hui nous devons nous réorganiser et trouver investisseurs ou associés pour repartir. Il y a tant de belles opportunités à saisir pour satisfaire nos (futurs) clients ! Grâce à notre offre unique et à notre potentiel à l'export, nous disposons de beaucoup
d'atouts pour réussir et maintenir les emplois que nous avons créés. J'ambitionne d'ailleurs de recruter 5 à 10 collaborateurs dans la première phase de relance. »

Source : Communiqué de presse

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