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ClubFunding finance le secteur audiovisuel

Mercredi 13 juin 2018 à 15h36 par CLUBFUNDING

Le cinéma français se porte bien, et le financement participatif apparaît de plus en plus comme un mode de financement adapté au septième art. David Peronnin, CEO et co-fondateur de ClubFunding revient sur cette tendance forte.

Le cinéma français en pleine forme

Avec plus de 200 films produits chaque année et plus de 200 millions d’entrées générées dans l’Hexagone, le cinéma français a le vent en poupe. Il s’exporte même mieux que le septième art de ses voisins, lui permettant de rivaliser avec le cinéma américain. Pour David Peronnin, CEO de ClubFunding, l’audiovisuel français représente « une vraie opportunité ». « Avec de nombreux talents tant au niveau des acteurs, et par la singularité de ses réalisateurs que de ses sociétés de production, le cinéma français fait figure d’exception sur la scène mondiale ».

En témoigne l’exemple de The Artist, réalisé par Michel Hazanavicius en 2012 et ayant raflé 105 récompenses à travers le monde entre 2011 et 2012, dont six Césars, sept Baftas, un Goya, trois Golden Globes, quatre Spirit Awards, un Prix d’interprétation masculine pour Jean Dujardin au Festival de Cannes et surtout… cinq Oscars à Los Angeles. Derrière un succès planétaire, se trouve une multitude d’acteurs de l’audiovisuel, dont la société Digital District- spécialisée dans les effets spéciaux – qui a contribué à la réalisation du film. Une entreprise qui n’a pas hésité à recourir au financement participatif par émissions obligataires, en passant par ClubFunding. « Nous sommes intervenus sur le rachat de titres de l’un des associés, un projet échelonné sur trois ans », explique David Peronnin. Grâce à cette opération, le dirigeant a pu renforcer sa structure financière en vue d’une levée de fonds ultérieure.

Un mix de financement où ClubFunding a toute sa place

Avant la sortie d’un blockbuster, de nombreux acteurs interviennent… et autant de sources de financements différents. Le cinéma français est en effet cofinancé à la fois par des crédits d’impôts, par des préachats ou des coproductions des chaînes de télévisions, par les investissements des SOFICA (Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel) – des sociétés d’investissement destinées à la collecte de fonds privés consacrés exclusivement au financement de la production cinématographique et audiovisuelle – ou encore par le soutien de l’IFCIC (Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles), un établissement de crédit spécialisé dans le financement du secteur culturel. À l’instar de Bpifrance pour d’autres secteurs, l’IFCIC permet aux banques qui prêtent aux entrepreneurs de l’audiovisuel de se contre-garantir.

Face à ce mix de sources de revenus, le financement participatif apparaît comme un complément intéressant. David Peronnin cite la métaphore employée par Élisabeth Guéry, la Directrice adjointe de ON kids & family, un studio indépendant spécialisé dans les films d’animation, et qui a fait appel à ClubFunding en 2017 : « le mécanisme de création d’un film fonctionne comme la production immobilière ».

Derrière la boutade, une réalité pour les acteurs du financement : un film, tout comme un projet immobilier, connaît d’abord une phase de conception, « d’écriture », que l’industrie finance sur fonds propres, la partie la plus risquée puisque la concrétisation du projet n’est pas encore certaine. Puis vient une partie production, qui fonctionne sur des financements externes. David Peronnin raconte comment ClubFunding a accompagné ce leader européen du film d’animation en lui apportant les financements nécessaires pour amorcer un nouveau projet en attente de financement bancaire. « Une sorte de prêt-relai », résume le CEO de la plateforme.

Grâce à ce préfinancement, l’entreprise a lancé la production du deuxième volet d’une série à succès en partie financée par des chaînes de télévision européennes et Netflix, avant même la livraison de la première saison. « Contrairement aux prêts bancaires qui sont longs à mettre en place, le financement alternatif, comme ce que propose ClubFunding, peut être activé en quelques jours seulement, laissant ainsi une plus grande liberté aux entrepreneurs du secteur », avance David Peronnin. Autre point commun avec la promotion immobilière : la présence d’un actif valorisable dans le temps, le « catalogue », un aspect rassurant pour les investisseurs.

À nouveaux acteurs, nouveaux financements

Financer des projets audiovisuels permet aux investisseurs de ClubFunding de diversifier leurs placements sur un nouveau secteur, une nouvelle corde à leur arc ayant une dimension « financement plaisir », pour les cinéphiles, qui se sentent ainsi « un peu producteurs de cinéma ». Avec l’arrivée de nouveaux acteurs comme Netflix et Amazon, qui apportent leur lot de nouveaux contenus et contribuent au financement du cinéma français, le dynamisme du secteur se confirme. Pour David Peronnin, la finance participative a « un vrai potentiel » dans le financement de l’audiovisuel. L’objectif de ClubFunding pour être « acteur » de ce mouvement ? « 5 à 10% de projets audiovisuels sur la plateforme d’ici 2019 ». Action !

Pour en savoir plus : https://www.clubfunding.fr
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