Comment l’entreprise a été valorisée in fine ?
La vente s’est faite sur une valeur très proche de l’estimation initiale.
Concernant le repreneur :
Quelles étaient les caractéristiques, compétences, qualités, motivations, apports financiers,… requis pour être un candidat potentiel ?
Il fallait une personne mature, proche ou mobile géographiquement et ayant un apport financier important du fait de la spécificité de la cible (50 % si possible).
Quels types de repreneurs se sont positionnés ?
Des repreneurs personnes physiques de la profession se sont positionnés (nous avions d’emblée écarté les acteurs professionnels du secteur géographique) ainsi que des anciens dirigeants.
Comment avez-vous trouvé le repreneur définitif ?
Il a commandé une mise en relation à partir de l’annonce que j’avais déposée sur Fusacq.
Vous étiez le conseil du cédant. Avez-vous néanmoins dû guider le ou les repreneurs dans leurs démarches personnelles ?
Pas dans le cas présent car le repreneur avait ses propres conseils.
Concernant l'opération :
Quelles ont été les étapes clés de cette transmission ?
- La négociation du prix de cession qui a été relativement simple.
- L’obtention du financement bancaire qui s’est complexifiée du fait que le repreneur
voulait faire faire le montage financier par deux banques alors que le banquier de la
société souhaitait l’exclusivité.
- Des modifications dans la cession initiale qui devait se faire sous forme de vente des parts et
qui s’est transformée en vente de fonds de commerce.
- Les formalités bouclées en 3 semaines grâce à l’efficacité de l’avocat.
Combien de temps a finalement duré l’opération, de la rencontre avec le cédant à la signature finale du protocole de vente ?
L’opération a duré 5 mois au total.
Pouvez-vous nous expliquer la structuration financière de l’opération ?
Il y a eu un rachat de fonds de commerce plutôt que des parts en raison des valeurs importantes des matériels figurant à l’actif. C’est donc une société nouvelle qui a repris les éléments d’actif (matériels, personnel, clientèle, stocks). De ce fait, il n’y avait pas de garantie d’actif /passif à donner.
Quelle a été votre principale valeur ajoutée sur cette opération ?
La rapidité à trouver le bon repreneur au bon moment.
Y’a-t-il enfin une anecdote qui pourrait intéresser nos lecteurs dont vous pourriez nous faire part ?
Lors de la reprise, le carnet de commandes avait un peu fléchi et le repreneur, qui n’était pas du métier, commençait à s’inquiéter pour l’avenir de l’entreprise. Dans les jours qui ont suivi, avant la signature, une commande équivalant à 8 mois de travail a été enregistrée ce qui a eu pour conséquence de l’en inquiéter davantage de peur de ne pas pouvoir l’honorer. Au final, cet épisode l’a rendu plus serein lorsqu’il a fallu signer.
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