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FUSACQ : Pouvez-vous nous expliquer l’activité de votre entreprise ?
Guillaume Beauregard : Studio Click est une Web Agency créée en 2002 dont l’activité principale est la réalisation de sites Internet. Avant ce rachat, elle comptait 110 sites encore actifs et 60 clients parmi lesquels des grands comptes et des PME issus de tous les secteurs d’activités ainsi que des associations.
Pour quelles raisons avez-vous souhaité vendre votre société ?
Cette activité avait été acquise en 2006 par la Société CofiSoft que j’ai moi-même rachetée fin 2007. Après l’opération, je n’ai trouvé aucune synergie stratégique ni économique entre Cofisoft et Studio Click. La revente de la filiale était donc logique et souhaitable pour assurer un avenir à cette activité.
Pouvez-vous nous décrire les différents accompagnements dont vous avez bénéficié lors de votre cession (cabinets de conseils, experts comptables, proches…) ?
J’ai principalement bénéficié de l’accompagnement d’un expert-comptable, lui-même accompagné d’un juriste. Cette opération étant relativement simple à réaliser, je n’ai pas jugé nécessaire d’être entouré par toute une équipe expérimentée.
Quel type de repreneur recherchiez – vous ?
Une Web Agency capable d’assurer une reprise dans les meilleures conditions, soit de gagner rapidement la confiance des clients de Studio Click. Il était hors de question de les laisser dans une situation hasardeuse et risquer de les perdre.
En avez – vous rencontré plusieurs et quels ont été les critères de choix déterminants ?
J’ai rencontré 5 ou 6 candidats dont la quasi-totalité provenait de Fusacq. J’ai choisi celui qui acceptait le mieux mes conditions et qui me paraissait être le plus compétent pour assurer le suivi des clients.
Quand et comment avez-vous tenu au courant vos salariés de la cession ? Avez-vous fait rencontrer le repreneur à vos salariés avant la vente ?
J’ai très rapidement annoncé mon intention de céder à mes salariés d’autant que nombre des candidats repreneur que j’ai pu rencontrer ne comptait pas forcément les garder dans l’entreprise : c’était la moindre des choses de les prévenir ! Ils ont apprécié et ont rencontré le repreneur final qui les a somme toute conservés.
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