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FUSACQ : Pouvez-vous nous expliquer l’activité de votre entreprise ?
Alain COLA : L’entreprise a pour vocation la vente à distance de lingerie haut de gamme à un large fichier de clientes fidèles. L’entreprise « possède » environ 200 groupes d’acheteuses réparties sur le territoire national
et fonctionne par parrainage.
Pour quelle raison avez-vous souhaité vendre votre entreprise ?
Mon épouse, l’exploitante de l’entreprise, étant gravement malade, nous avons du prendre la décision de vendre dès qu’il fut connu qu’elle ne reviendrait pas aux commandes.
Vous êtes-vous fait accompagner pour cette opération ?
La structure juridique de l’entreprise étant relativement légère cela n’était pas forcément nécessaire et par ailleurs, je me sentais à l’aise dans cette cession. Mon travail a été de préparer mon discours de vente et de passer du temps avec les repreneurs.
Quel type de repreneur recherchiez-vous et comment l’avez-vous trouvé ? En avez-vous rencontré plusieurs et quels ont été les critères de choix déterminants ?
Nous recherchions avant tout un couple possédant les qualités qui ont fait le succès de cette petite entreprise : le sens du service et de la « vente douce », un grand respect pour une clientèle avec laquelle mon épouse avait créé des liens quasi affectifs.
Pour ce faire, j’ai déposé une annonce sur le site Fusacq, laquelle a généré de très nombreux contacts de qualité. J’ai passé beaucoup de temps à expliquer à chacun le caractère très particulier de notre démarche commerciale. J’ai ensuite envoyé aux plus motivés les comptes annuels. Dès les premiers jours de recherche, nous étions en présence des futurs repreneurs.
Notre choix s’est porté sur un jeune couple qui semblait sérieux et volontaire, habitant la même région, ce qui facilite grandement l’accompagnement.
Quand avez vous commencé à évoquer le prix de cession ? Comment se sont passées les négociations ?
Le prix de cession était mentionné dans l’annonce. Il était tout à fait raisonnable et n’a pas fait l’objet de négociation.
Avez-vous fait rencontrer l’équipe au repreneur avant la vente ? Vos salariées étaient-ils au courant de votre démarche ?
Les deux salariés de l’entreprise ont été tenues informées jour après jour de la démarche. Elles en connaissaient les raisons et approuvaient la décision malgré l’amitié qui nous lie depuis des années.
Les futurs repreneurs sont évidemment venus s’imprégner du fonctionnement de l’entreprise au sein de nos locaux.
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