|
FUSACQ : Pouvez-vous nous expliquer l’activité de votre entreprise ?
Alain MARTIAL: Il s’agit d’une entreprise de négoce de produits de papeterie et loisir créatif importés puis diffusés en France et dans certains pays de la Communauté Européenne.
Pour quelle raison avez-vous souhaité vendre votre entreprise ?
Tout d’abord pour ne pas partir en retraite trop tardivement et être plus disponible pour mes proches mais aussi pour transmettre une entreprise en pleine croissance.
Vous êtes-vous fait accompagner pour cette opération ?
Oui, par notre expert-comptable mais je ne recommande pas ce type d’accompagnement dans la mesure où, lors d’une situation pareille, il devient partial et met toute les chances de son coté pour conserver le successeur comme client. En parallèle, j’ai déposé mon annonce de cession sur le site Internet Fusacq afin d’obtenir des contacts pertinents.
Quel type de repreneur recherchiez-vous et comment l’avez-vous trouvé ? En avez-vous rencontré plusieurs et quels ont été les critères de choix déterminants ?
Je recherchais un repreneur avec un réel esprit d’entreprendre, disponible, motivé et avec une certaine capacité de financement. Suite au dépôt de mon annonce sur Fusacq, j’ai obtenu 14 contacts dont 4 étaient très motivés. La sélection s’est faîte naturellement. J’ai exprimé mes exigences dès le premier contact. Le premier sélectionné m’a trompé pendant 4 mois, il n’avait pas la trésorerie. J’ai repêché le deuxième qui m’avait donné l’impression d’un élève trop appliqué s’abritant derrière les procédures de formation. J’ai abouti avec lui au bout d’un an…
Quand avez vous commencé à évoquer le prix de cession ? Comment se sont passées les négociations ?
Le juste prix a été abordé dès le premier contact. Puis, le candidat m’a fait une contre proposition en s’appuyant sur le résultat des 9 premiers mois de l’exercice en cours. Au début, cette proposition m’a parue honnête mais je me suis vite rendu compte que je me faisais avoir ! En effet, l’évaluation avait été faite sur une période qui prenait en compte une faible activité due à la saisonnalité. Mon conseil expert comptable ne m’a pas alerté. Fatigué, j’ai foncé en confiance…
Vos salariés étaient-ils au courant de votre démarche ?
Les salariés étaient au courant depuis le début de nos recherches afin que la transmission se fasse dans un climat de confiance et de transparence.
|