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FUSACQ : Pouvez-vous nous expliquer l’activité de votre entreprise ?
Jean-Jacques GARET : Il s’agit d’un supermarché en ligne spécialisé dans la vente de produits BIO de grandes consommation à petits prix, soutenu en région par un réseau de représentants franchisés.
Pour quelle raison avez-vous souhaité vendre votre entreprise ?
Les produits BIO étant désormais commercialisés au sein de supermarchés, disposant de leur propre marque BIO et d’un plus important pouvoir de négociation, notre gamme de produits « grande consommation » était largement concurrencée.
Il fallait donc modifier ce positionnement et s’orienter vers des gammes de produits plus spécifiques tels que le BIO santé, parapharmacie, beauté … or, ces domaines nécessitent une gestion et un service après vente différent.
Vous êtes-vous fait accompagner pour cette opération ?
Malheureusement non, ma structure était trop petite pour que je puisse faire appel à un intermédiaire en transmission d’entreprise. J’ai surtout utilisé le site Internet Fusacq pour me documenter sur la cession d'une société et obtenir des contacts pertinents.
Quel type de repreneur recherchiez-vous et comment l’avez-vous trouvé ? En avez-vous rencontré plusieurs et quels ont été les critères de choix déterminants ?
Je recherchais un partenaire connaissant le BIO et la logistique et possédant les fonds nécessaires pour développer la société.
Après avoir analysé une quinzaine de candidatures, j’ai rencontré une dizaine de personnes puis au bout d’un mois, un d’entre eux m’a fait une proposition de rachat global que j’ai acceptée. Ensuite, les avocats ont pris le relais pour finaliser la rédaction des protocoles.
Quand avez vous commencé à évoquer le prix de cession ? Comment se sont passées les négociations ?
J’ai directement mentionné le prix de cession et/ ou l’investissement nécessaire pour le développement de la société sur l’annonce. Je pense en effet, qu’une telle mention à ce moment là dissuade tout curieux ou candidat ne pouvant suivre.
Les négociations ont été très cordiales, j’ai été transparent dès le début, afin d’éviter toute perte de temps et d’espoir.
Avez-vous fait rencontrer l’équipe au repreneur avant la vente ? Vos salariés étaient-ils au courant de votre démarche ?
Oui, le repreneur a rencontré l’équipe laquelle était au courant de ma démarche. Ces conditions me semblent nécessaires pour le succès d’une opération.
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