|
FUSACQ : Comment avez-vous eu connaissance de la cession d’Olivier de Saint Loup ?
Sophie Minault : Le service de demande d’Intermédiation de Fusacq (NDLR : service permettant à un cédant de recevoir des propositions d’accompagnement de la part d’intermédiaires) a permis à notre structure - adhérente Fusacq Pro - de rencontrer M. Defond, le dirigeant de la société Olivier de Saint Loup. Notre positionnement sur cette demande d’accompagnement a permis à M. Defond de connaître nos services en matière d’intermédiation.
Selon vous, Pourquoi le cédant vous a-t-il retenu(e) comme conseil ?
Je pense que lors du premier contact, c’est la qualité de notre relation qui a primé. M. Defond a ensuite dû être séduit par le professionnalisme de nos prestations que nous lui proposions ainsi que les solides références que nous avions dans son secteur d’activité.
Combien de temps avez vous mis pour trouver le ou les candidats à la reprise ?
Nous avons signé la mandat de cession le 28 novembre 2006 (NDLR : la demande d’intermédiation avait débuté le 4 septembre). Le 20 janvier, je présentais deux premiers candidats que j’avais sélectionnés au préalable et qui me semblaient convenir aux attentes du cédant. Ce n’est qu’après avoir rencontré une autre candidate repreneur fin janvier que M. Defond et moi-même avons choisi de retenir deux candidats, cette même repreneur (accompagnée d’une autre associée) ainsi qu’un autre couple de repreneurs, professionnels du métier de la bijouterie. Deux lettres d’intention ont été préparées, mais M. Defond a préféré ne retenir que la candidature des deux femmes repreneurs, dont l’approche lui paraissait beaucoup plus pertinente, bien qu’elles ne soient pas du métier, l’une étant de formation commerciale et l’autre ancienne hôtesse de l’air.
Combien de temps ont duré les négociations ?
Les négociations en tant que telles ont duré 2 mois. Nous avons signé le protocole d’accord et de la garantie de passif le 11 mai 2007. La vente s’est réalisée le 2 juillet 2007 soit 10 mois tout juste après le début de la Demande d’Intermédiation.
Avez-vous connu des « contre-temps » lors de l’opération ?
Quelques points abordés lors des négociations ont conduit à des contre-temps. M. Defond et moi-même désirions que les audits soient menés une fois le protocole d’accord signé, alors que les repreneurs auraient préféré pouvoir réaliser les audits avant la signature de ce protocole. Or, nous ne pouvions pas les laisser faire pour des raisons de grande confidentialité, notamment auprès du fournisseur principal de la société Olivier de Saint Loup.
Nous avons par ailleurs eu quelques discussions avec les repreneurs sur l’interprétation des résultats de ces audits, ce qui a également pu ralentir légèrement le processus de vente.
Au delà de ces quelques épisodes, rien de particulier n’est venu entraver le processus de vente.
|