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tableau_blog[0]["titre"]="Comment expliquer et r&eacute;duire l&rsquo;&eacute;cart de valorisation entre c&eacute;dant et repreneur ?";
tableau_blog[0]["message"]="L&rsquo;&eacute;valuation d&rsquo;une entreprise, m&ecirc;me effectu&eacute;e par des professionnels exp&eacute;riment&eacute;s, ne permet pas toujours d&rsquo;&eacute;viter l&rsquo;&eacute;cart entre les pr&eacute;tentions du c&eacute;dant et la proposition du repreneur.<br><br>Des techniques permettent de r&eacute;duire cet &eacute;cart, s&rsquo;il s&rsquo;inscrit dans certaines limites et que certains pr&eacute;alables sont r&eacute;unis :<br><br>    - <b>Ecart initial de 15 &agrave; 25 % maximum</b>. Au-del&agrave;, l&rsquo;une des parties n&rsquo;est pas de bonne foi ou s&rsquo;appuie sur des donn&eacute;es non fiables ou incompl&egrave;tes (par ex. une &laquo; &eacute;valuation &raquo; fantaisiste ou partiale).<br><br>    - <b>Le n&eacute;gociateur a assur&eacute; lui-m&ecirc;me l&rsquo;&eacute;valuation</b>, ou &agrave; d&eacute;faut l&rsquo;a valid&eacute;e et actualis&eacute;e : il peut ainsi la d&eacute;fendre et en conna&icirc;tre les d&eacute;tails, notamment les &eacute;l&eacute;ments variables qui pourront devenir des axes de rapprochement. Il ne doit &ecirc;tre missionn&eacute; (par le c&eacute;dant ou l&rsquo;acqu&eacute;reur) que pour la r&eacute;ussite de la cession, sans autres conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts.<br><br>    - <b>L&rsquo;&eacute;cart doit &ecirc;tre analys&eacute; en co&ucirc;t net</b> (acqu&eacute;reur) ou revenu net (c&eacute;dant), apr&egrave;s frais, imp&ocirc;ts, charges, etc…) et calcul&eacute; en fin d&rsquo;op&eacute;ration (le cas &eacute;ch&eacute;ant de fa&ccedil;on pr&eacute;visionnelle). L&rsquo;un des leviers de rapprochement r&eacute;side en effet dans l&rsquo;optimisation fiscale, sociale et patrimoniale (qu&rsquo;il est bon d&rsquo;analyser d&egrave;s l&rsquo;&eacute;valuation pour en tenir compte dans les n&eacute;gociations).<br><br><b>1. FISCALITE ET STATUT SOCIAL DE CHACUNE DES PARTIES </b><br>Il sera possible, sans transgresser la r&eacute;glementation, de jouer sur des &eacute;l&eacute;ments contractuels annexes &agrave; la transaction (collaboration &eacute;ventuelle du c&eacute;dant). <br>L&rsquo;&eacute;chelonnement des r&eacute;mun&eacute;rations, la prolongation ou le rachat de cotisations sociales de retraite peuvent &ecirc;tre avantageux.<br>Inversement, certains repreneurs personnes physiques pourront b&eacute;n&eacute;ficier de mesures d&rsquo;accompagnement et d&rsquo;all&egrave;gements de charges.<br><br><b>2. IMPUTATION DE CERTAINS FRAIS</b><br>Il peut &ecirc;tre int&eacute;ressant que la n&eacute;gociation s&rsquo;effectue dans le cadre d&rsquo;un mandat acheteur, pour imputer les frais correspondant &agrave; la holding de reprise, ce qui lui est g&eacute;n&eacute;ralement favorable (pour le c&eacute;dant, le choix est pratiquement neutre, m&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un particulier ne r&eacute;cup&eacute;rant pas la TVA, car il peut imputer les frais TTC sur sa plus-value et ainsi obtenir un prix net plus &eacute;lev&eacute;). <br><br><b>3. PRINCIPE DE L&rsquo;EARN-OUT</b> (compl&eacute;ment de prix li&eacute; &agrave; un indicateur futur)<br>G&eacute;n&eacute;ralement efficace pour r&eacute;duire les &eacute;carts, il peut s&rsquo;agir d&rsquo;un int&eacute;ressement :<br>    - sur les performances (CA, marge, r&eacute;sultat …) d&rsquo;une p&eacute;riode d&eacute;termin&eacute;e (exercice(s) suivant la cession ou fin de l&rsquo;exercice en cours).<br>    - sur des param&egrave;tres sp&eacute;cifiques (encaissement de cr&eacute;ances douteuses, liquidation d&rsquo;un stock exc&eacute;dentaire, aboutissement d&rsquo;un contentieux, concr&eacute;tisation d&rsquo;un march&eacute;, cl&ocirc;ture d&rsquo;un chantier, etc…).<br>Il ne doit pas &ecirc;tre confondu avec la garantie de bilan : il s&rsquo;agit ici d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments d&eacute;j&agrave; identifi&eacute;s, auxquels l&rsquo;acqu&eacute;reur souhaite associer le c&eacute;dant et qui permette d&rsquo;accepter (ou de se rapprocher de) son prix, sous r&eacute;serve de leur confirmation.<br><br><b>Le compl&eacute;ment de prix pr&eacute;sente l&rsquo;avantage :</b><br>    - pour l&rsquo;acqu&eacute;reur : de r&eacute;duire le risque de surpayer l&rsquo;entreprise, tout en diff&eacute;rant une partie du paiement.<br>    - pour le c&eacute;dant : de rester impos&eacute; sous le r&eacute;gime des plus-values (g&eacute;n&eacute;ralement plus favorable qu&rsquo;une r&eacute;mun&eacute;ration), sans g&eacute;n&eacute;rer d&rsquo;autres liens contractuels apr&egrave;s la cession. De ce point de vue, il peut m&ecirc;me &ecirc;tre int&eacute;ressant d&rsquo;accepter un compl&eacute;ment de prix plut&ocirc;t que de s&rsquo;attribuer une r&eacute;mun&eacute;ration avant la cession (prime de bilan par exemple).<br><br><b>Il pr&eacute;sente l&rsquo;inconv&eacute;nient :</b><br>    - pour l&rsquo;acqu&eacute;reur : d&rsquo;assurer son financement, difficilement n&eacute;gociable par anticipation aupr&egrave;s des banques.<br>    - pour le c&eacute;dant : de d&eacute;caler l&rsquo;encaissement d&rsquo;une partie du prix, avec un caract&egrave;re al&eacute;atoire (inh&eacute;rent au principe), souvent sans garanties fermes (pour la m&ecirc;me raison que ci-dessus).<br>La solution technique de ce point de vue consiste mettre en place les financements initiaux sur la base du prix major&eacute;, dont la part variable sera s&eacute;questr&eacute;e dans l&rsquo;attente de la confirmation des &eacute;l&eacute;ments attendus. Elle ne peut s&rsquo;appliquer que pour des dur&eacute;es inf&eacute;rieures &agrave; 2 ans.<br>Au-del&agrave;, par exemple en cas de collaboration active du c&eacute;dant &agrave; long terme, seuls l&rsquo;autofinancement ou un apport suppl&eacute;mentaire du repreneur sont n&eacute;cessaires.<br><br><b>4. PROPOSER AU CEDANT UNE PARTICIPATION A LA HOLDING DE REPRISE</b><br>En r&eacute;investissant une partie du prix (en g&eacute;n&eacute;ral moins de 10 %), le c&eacute;dant permet :<br>    - d&rsquo;am&eacute;liorer la confiance de l&rsquo;acqu&eacute;reur et des partenaires financiers, donc d&rsquo;accepter plus facilement un prix jug&eacute; &eacute;lev&eacute;<br>    - de r&eacute;duire l&rsquo;endettement et d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;effet de levier, ce qui a pour effet de consolider le business-plan<br>    - de faire un excellent placement (sortie garantie &agrave; moyen terme), la plus-value repr&eacute;sentant un &eacute;quivalent du compl&eacute;ment de prix et pouvant faire accepter un prix de base plus faible.<br>Cette solution n&eacute;cessite naturellement un bon climat de confiance, notamment par la transparence qu&rsquo;elle impose sur le montage juridique et financier de la reprise.<br><br><b>5</b>. Enfin, en cas de d&eacute;saccord provenant de certains &eacute;l&eacute;ments (par exemple immobilier majorant la valeur math&eacute;matique), leur sortie du p&eacute;rim&egrave;tre de cession peut &ecirc;tre envisag&eacute;e (<b>CESSIONS OU APPORTS PREALABLES</b>), ce qui est facilit&eacute; par l&rsquo;&eacute;volution r&eacute;cente de la fiscalit&eacute;. La concr&eacute;tisation d&rsquo;une plus-value latente peut en effet &eacute;viter de longs d&eacute;bat sur la valeur d&rsquo;un actif, notamment si l&rsquo;actif revient &agrave; cette occasion dans le patrimoine du c&eacute;dant. ";
tableau_blog[0]["date_mise_en_ligne"]="Le 25 janvier  2011";
tableau_blog[0]["type"]="expertise";
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tableau_blog[1]["titre"]="Quelles sont les diff&eacute;rentes phases de n&eacute;gociations pour un repreneur d&rsquo;entreprise et comment les aborder ?";
tableau_blog[1]["message"]="<table><tr><td><br><font color=\"#990000\"><strong>Les phases de la n&eacute;gociation pour un repreneur</strong></font><br /><br /><br><br><br>D&eacute;crire les phases d&rsquo;une n&eacute;gociation peut &ecirc;tre un exercice purement th&eacute;orique, tant le contexte diff&egrave;re d&rsquo;une affaire &agrave; une autre, et tant le moindre al&eacute;a peut bouleverser un planning trop parfait.<br /><br>Le premier conseil &agrave; suivre est donc certainement de \"coller\" &agrave; la r&eacute;alit&eacute; avec pragmatisme et souplesse, en acceptant les revirements et contraintes mat&eacute;rielles et psychologiques du c&eacute;dant, et en s&rsquo;informant r&eacute;guli&egrave;rement de la position des diff&eacute;rents acteurs (c&eacute;dant, conseils, prescripteurs, etc...). <br /><br>En revanche, s&rsquo;engager dans une n&eacute;gociation sans strat&eacute;gie ni m&eacute;thode est une source d&rsquo;&eacute;chec probable, et une perte de temps et d&rsquo;&eacute;nergie qui peut d&rsquo;av&eacute;rer d&eacute;sastreuse, notamment pour choisir efficacement entre plusieurs dossiers.<br /><br>La d&eacute;marche sera grandement facilit&eacute;e si le repreneur est accompagn&eacute; par un conseil sp&eacute;cialis&eacute; ou du moins si le projet lui est pr&eacute;sent&eacute; par un interm&eacute;diaire professionnel, qui veillera au respect des &eacute;tapes par les deux parties, et les incitera &agrave; se concentrer sur l&rsquo;essentiel.<br /><br /><br><br><font color=\"#990000\"><strong>Le choix pr&eacute;alable</strong></font><br /><br /><br><br>Mieux vaut rappeler qu&rsquo;avant de s&rsquo;engager dans une v&eacute;ritable n&eacute;gociation, il est indispensable d&rsquo;avoir la ferme volont&eacute; d&rsquo;aller jusqu&rsquo;&agrave; son terme (si les &eacute;tapes s&rsquo;av&egrave;rent positives, naturellement), et donc d&rsquo;avoir <strong>choisi</strong> d&rsquo;&eacute;carter les autres dossiers &eacute;tudi&eacute;s.<br /><br>En effet, une n&eacute;gociation est un emploi &agrave; plein temps : il est impossible et contre-productif d&rsquo;en mener plusieurs en parall&egrave;le (le c&eacute;dant et ses conseils le ressentiraient in&eacute;vitablement et n&rsquo;accorderaient pas leur confiance).<br /><br>Cela signifie que les principaux crit&egrave;res d&rsquo;appr&eacute;ciation (int&eacute;r&ecirc;t du \"m&eacute;tier\" et du mod&egrave;le &eacute;conomique, ad&eacute;quation &agrave; son propre profil, localisation, enveloppe financi&egrave;re,...) sont favorables, et suffisammment renseign&eacute;s lors des premi&egrave;res investigations.<br /><br>On supposera donc que l&rsquo;entreprise-cible a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;e &agrave; partir d&rsquo;informations pertinentes et suffisantes (m&eacute;morandum de pr&eacute;sentation complet, visite(s), recherches d&rsquo;informations externes, ...). Cette phase d&rsquo;investigation doit &ecirc;tre aussi courte que possible (quelques semaines dans l&rsquo;id&eacute;al).<br /><br>Le choix peut intrevenir &agrave; partir de l&rsquo;acceptation par le c&eacute;dant de la <strong>lettre d&rsquo;intention</strong> (ce qui justifie son existence et sa r&eacute;daction d&eacute;taill&eacute;e).<br /><br><br /><br><br><font color=\"#990000\"><strong>La lettre d&rsquo;intention</strong></font><br /><br /><br><br>On peut h&eacute;siter &agrave; consid&eacute;rer la lettre d&rsquo;intention (L.O.I. pour les initi&eacute;s) comme une phase des n&eacute;gocations.<br /><br>S&rsquo;il est &eacute;vident qu&rsquo;elle constitue une avanc&eacute;e d&eacute;terminante dans la recherche d&rsquo;un accord, en &eacute;vitant d&rsquo;&eacute;ventuels malentendus, sa principale fonction est d&rsquo;offrir au repreneur une p&eacute;riode d&rsquo;exclusivit&eacute;, essentielle pour agir et concr&eacute;tiser son projet sereinement.<br /><br>Sauf clauses contraires rarissimes, elle ne constitue pas en effet un engagement juridique ferme et d&eacute;finitif, puisque de nombreux points devront &ecirc;tre pr&eacute;cis&eacute;s ult&eacute;rieurement.<br /><br>Mais elle permet aux deux parties de marquer les grandes limites de leur engagement et leur volont&eacute; d&rsquo;aller plus loin, avec un calendrier commun.<br /><br>Un accord verbal et de bonne foi peut donc suffire (et suffit parfois), sous r&eacute;serve que tous les points essentiels aient &eacute;t&eacute; abord&eacute;s et valid&eacute;s, si possible au minimum sous forme d&rsquo;un compte rendu de r&eacute;union, que les conseils prendront soin de proposer :<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  P&eacute;rim&egrave;tre de cession (objet, exclusions &eacute;ventuelles, &eacute;l&eacute;ments hors bilan, ...)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Prix de base et assiette (bilan de r&eacute;f&eacute;rence, pr&eacute;visionnel, param&egrave;tres de r&eacute;vision, etc..)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Principales conditions suspensives (montage financier et juridique de l&rsquo;acqu&eacute;reur) ou r&eacute;solutoires<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Principes de la garantie de bilan (sans la d&eacute;tailler)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Engagements particuliers du c&eacute;dant (assistance, collaboration, d&eacute;part, non concurrence, ...)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Calendrier (exclusivit&eacute; de n&eacute;gociation, dates audits, protocole et closing)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  Attribution des t&acirc;ches (r&eacute;dactions, documents &agrave; fournir, audits,...)<br /><br /><br><br><font color=\"#990000\"><strong>Les audits de contr&ocirc;le</strong></font><br /><br /><br><br>L&rsquo;accord sur la L.O.I. comprend g&eacute;n&eacute;ralement la r&eacute;alisation de contr&ocirc;les par l&rsquo;acqu&eacute;reur et/ou ses conseils : cette phase essentielle est facilit&eacute;e quand le c&eacute;dant (ou plut&ocirc;t son conseil) a trait&eacute; et regroup&eacute; les donn&eacute;es (data-room).<br /><br>M&ecirc;me si les contr&ocirc;les peuvent &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s comme des &eacute;tapes purement techniques et donc neutres, ils font parties des n&eacute;gociations car il peut y avoir d&eacute;bat sur leur nature, leur port&eacute;e et la date de leur r&eacute;alisation.<br /><br>La logique veut qu&rsquo;ils soient r&eacute;alis&eacute;s <strong>avant</strong> l&rsquo;&eacute;laboration d&eacute;finitive du protocole (les conclusions de l&rsquo;audit peuvent en effet orienter certaines clauses et en particulier la garantie de bilan), mais l&rsquo;exigence de confidentialit&eacute; et les co&ucirc;ts engag&eacute;s, quelquefois par les deux parties, font que certains audits ne seront r&eacute;alis&eacute;s qu&rsquo;<strong>apr&egrave;s</strong> l&rsquo;engagement d&eacute;finitif des deux parties (signature du protocole), imposant alors des clauses de r&eacute;vision du prix, voire de r&eacute;solution de la cession, si les r&eacute;sultats sont trop diff&eacute;rents des d&eacute;clarations des c&eacute;dants ou des estimations.<br /><br><br /><br>Le repreneur doit adapter cette phase (choix des intervenants, port&eacute;e de la mission, dur&eacute;e, ...) &agrave; la nature de la cible (activit&eacute;, risques potentiels, ...) et &agrave; sa taille, car une d&eacute;marche disproportionn&eacute;e peut conduire &agrave; des co&ucirc;ts et des contraintes inutiles.<br /><br>Pour cela, l&rsquo;identification des <strong>points critiques</strong> (selon les cas : social, assurances, technique, b&acirc;timents, client&egrave;le, ...) m&eacute;rite une analyse pr&eacute;alable et une hi&eacute;rarchisation.<br /><br>Un repreneur est per&ccedil;u favorablement quand il sait aller &agrave; l&rsquo;essentiel et d&eacute;montre qu&rsquo;il a compris les fondamentaux de l&rsquo;entreprise-cible. <br /><br>En s&rsquo;impliquant personnellement sans trop \"sous-traiter\" &agrave; ses conseils, il peut profiter de cette phase pour am&eacute;liorer sa connaissance d&eacute;taill&eacute;e de l&rsquo;entreprise, ce qu&rsquo;il aura peu l&rsquo;occasion de faire par la suite. Le cas particulier de l&rsquo;inventaire des stocks m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;voqu&eacute; : il est fr&eacute;quent en effet qu&rsquo;une transaction s&rsquo;appuie sur des comptes r&eacute;cents, sans que le repreneur (encore en n&eacute;gociations lors de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute;) n&rsquo;ait pu ou voulu y assister. Il est au contraire fortement reommand&eacute;, moyennant des proc&eacute;dures de confidentialit&eacute; renforc&eacute;es, notamment vis &agrave; vis du personnel, qu&rsquo;il y participe, au moins en observateur, pour &eacute;viter toute contestation ult&eacute;rieure et pour profiter d&rsquo;une occasion unique de comprendre le fonctionnement quotidien de l&rsquo;entreprise.<br /><br>Sur un plan psychologique, il est essentiel de bien informer les c&eacute;dants (souvent inquiets) sur la nature et le d&eacute;roulement mat&eacute;riel des contr&ocirc;les (autant que possible sur documents et hors site). Une proc&eacute;dure mal pr&eacute;par&eacute;e, mal comprise ou men&eacute;e de fa&ccedil;on cavali&egrave;re ou inappropri&eacute;e (recherche superflue du d&eacute;tail, questions d&eacute;j&agrave; renseign&eacute;es,...) est souvent la cause de tensions et parfois m&ecirc;me de rupture des n&eacute;gociations. Les intervenants doivent donc &ecirc;tre parfaitement \"brieff&eacute;s\" au pr&eacute;alable par le repreneur, qui doit garder la ma&icirc;trise des op&eacute;rations, les suivre de pr&egrave;s et les r&eacute;orienter si n&eacute;cessaire.<br /><br /><br><br><font color=\"#990000\"><strong>Le protocole</strong></font><br /><br /><br><br>La r&eacute;daction du protocole (g&eacute;n&eacute;ralement assur&eacute;e par les conseils du repreneur, ou par l&rsquo;interm&eacute;diaire sp&eacute;cialis&eacute; selon accord des parties) doit &ecirc;tre le reflet sinc&egrave;re du d&eacute;roulement et de l&rsquo;aboutissement des n&eacute;gociations, sachant que certaines clauses, qui s&rsquo;imposent au r&eacute;dacteur par n&eacute;cessit&eacute; de clart&eacute; et de coh&eacute;rence, peuvent susciter des interpr&eacute;tations et de nouveaux d&eacute;bats.<br /><br>Les contr&ocirc;les r&eacute;alis&eacute;s avant la r&eacute;daction (souvent parall&egrave;lement) peuvent orienter certaines clauses (r&eacute;vision de prix, conditions suspensives, garanties, conventions annexes,...), toute l&rsquo;habilet&eacute; du n&eacute;gociateur &eacute;tant de pr&eacute;senter adroitement et opportun&eacute;ment ses conclusions pour les faire admettre.<br /><br>C&rsquo;est la phase ultime des n&eacute;gociations, et la plus d&eacute;licate <strong>pour les deux parties</strong>, car elles sont ensuite d&eacute;finitivement engag&eacute;es.<br /><br><br /><br><br>Les h&eacute;sitations, tensions, voire altercations surgissent alors, souvent pour des sujets mineurs au regard de l&rsquo;enjeu principal. Il convient donc de s&rsquo;entourer de pr&eacute;cautions pour que les aspects psychologiques (angoisse, influence de l&rsquo;entourage, ...) ne dominent pas les aspects rationnels et la volont&eacute; profonde d&rsquo;aboutir : <br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  cadre appropri&eacute; (imp&eacute;rativement hors des locaux de l&rsquo;entreprise, confort, ressources bureautiques), <br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  disponibilit&eacute; totale des acteurs (pas d&rsquo;autres engagements, ni de contacts avec l&rsquo;ext&eacute;rieur)<br /><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  organisation de pauses (une r&eacute;union de mise au point finale, surtout suivie des signatures, dure plusieurs heures, et les pauses permettent d&rsquo;&eacute;vacuer certaines tensions, in&eacute;vitables)<br /><br /><br><br><br>Il est indispensable que les n&eacute;gociations soient bien closes d&eacute;finitivement et sans recours par la signature du protocole : aucun &eacute;l&eacute;ment de la transaction ne doit rester impr&eacute;cis ou &agrave; d&eacute;battre (en particulier en misant sur l&rsquo;application de la garantie de bilan pour compenser certains points).<br /><br>Le formalisme impos&eacute; par les conseils (relectures &agrave; haute voix, paraphes de nombreuses annexes, ...), souvent per&ccedil;u comme une corv&eacute;e facultative (par les deux parties), doit donc &ecirc;tre respect&eacute;.<br /><br>Il est &eacute;galement important de leur laisser le soin de mener les discussions, en laissant parfois volontairement certains points de c&ocirc;t&eacute; pour les aborder seulement au moment opportun, m&ecirc;me si la patience des acteurs concern&eacute;s est mise &agrave; rude &eacute;preuve.<br /><br /><br /><br><br><br><strong>Jean-Claude PEYRAMAURE</strong><br /><br>TRANSCONSEIL<br /><br>Membre R&eacute;seau EuRallia<br><br><br></td></tr></table>";
tableau_blog[1]["date_mise_en_ligne"]="Le 03 janvier  2011";
tableau_blog[1]["type"]="expertise";
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tableau_blog[2]["titre"]="Pour qui et comment r&eacute;aliser un business plan dans le cadre d&rsquo;une reprise d&rsquo;entreprise ?";
tableau_blog[2]["message"]="Le business-plan (plan d&rsquo;affaire en bon fran&ccedil;ais) est un point de passage oblig&eacute; et crucial d&rsquo;un projet de reprise. C&rsquo;est lui qui d&eacute;termine la faisabilit&eacute; de l&rsquo;op&eacute;ration, permet la prise de d&eacute;cision du porteur de projet et l&rsquo;argumentation aupr&egrave;s de ses partenaires et financeurs. Il est donc essentiel qu&rsquo;il soit construit de fa&ccedil;on rigoureuse, avec le concours de professionnels, en int&eacute;grant les outils de simulation qui en feront une v&eacute;ritable aide &agrave; la d&eacute;cision.<br><br><b>Quand r&eacute;aliser le business-plan ?</b><br>Il est bien s&ucirc;r n&eacute;cessaire de disposer de donn&eacute;es suffisantes sur l&rsquo;entreprise-cible pour r&eacute;aliser un travail pertinent (en aucun cas les comptes publi&eacute;s ne peuvent suffire), mais son \"architecture\" doit &ecirc;tre pr&eacute;par&eacute;e &agrave; l&rsquo;avance, et un entra&icirc;nement \"&agrave; vide\", sur un cas exemple, est indispensable.<br><br>Des formations sur le sujet existent (mais se m&eacute;fier des logiciels \"cl&eacute;s en mains\", trop g&eacute;n&eacute;ralistes) et les conseils du repreneur, qu&rsquo;il doit solliciter d&egrave;s le d&eacute;but de son projet (sp&eacute;cialiste en reprise-transmission, expert-comptable, ...) disposent d&rsquo;outils performants qu&rsquo;ils adapteront &agrave; chaque cas, avec la p&eacute;dagogie n&eacute;cessaire.<br><br><b>Comment (et que doit-il contenir) ?</b><br>1. Les donn&eacute;es et contraintes personnelles du repreneur (apports, d&eacute;lais, niveau et mode de r&eacute;mun&eacute;ration, situation patrimoniale, acceptation ou non de partenaires financiers, etc...) sont les premiers &eacute;l&eacute;ments &agrave; inclure.<br><br>Ils permettent de faciliter et resserrer le ciblage des projets : en croisant capitaux personnels, taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et dur&eacute;e d&rsquo;emprunt, crit&egrave;res d&rsquo;autofinancement des banques et apports admissibles des partenaires financiers, on obtient facilement le niveau de la dette senior maximum et donc un premier profil de cibles finan&ccedil;ables (prix d&rsquo;acquisition / rentabilit&eacute;), ce qui peut &eacute;pargner de longues d&eacute;marches infructueuses et des r&ecirc;ves innaccessibles.<br><br>2. L&rsquo;analyse (pass&eacute;e et surtout prospective) des r&eacute;sultats et de la structure financi&egrave;re de la cible (rentabilit&eacute; mais aussi &eacute;volution du BFR et de la tr&eacute;sorerie, besoins d&rsquo;investissements, de personnel, etc...).<br>La projection des comptes pr&eacute;visionnels (sur une dur&eacute;e d&rsquo;au moins 3 &agrave; 5 ans) est l&rsquo;exercice le plus difficile mais aussi le plus indispensable pour s&rsquo;assurer de la finan&ccedil;abilit&eacute; du projet et de sa conformit&eacute; aux objectifs. <br><br>Sa pertinence sera &eacute;videmment fonction de la qualit&eacute; des informations recueillies aupr&egrave;s de l&rsquo;entreprise et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur (ratios des concurrents, &eacute;l&eacute;ments marketing,...). <br>Les &eacute;tudes sectorielles peuvent y contribuer mais il faut se m&eacute;fier des extrapolations et comparaisons h&acirc;tives : en mati&egrave;re de PME, l&rsquo;&eacute;volution d&rsquo;une entreprise (CA, rentabilit&eacute;, ...) est beaucoup plus li&eacute;e &agrave; sa dynamique interne et &agrave; sa structure (historique, dirigeants, personnes cl&eacute;s, sp&eacute;cificit&eacute;s locales, ...) qu&rsquo;aux facteurs macros-&eacute;conomiques ou marketing globaux, attach&eacute;s &agrave; des &eacute;chantillons trop souvent h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes.<br><br>Seule une investigation progressive et patiente (pour acqu&eacute;rir la confiance des c&eacute;dants et donc des donn&eacute;es d&eacute;taill&eacute;es et sinc&egrave;res) permettra de corriger les apparences, quelquefois trompeuses, et de choisir les bonnes hypoth&egrave;ses.<br><br>Ces hypoth&egrave;ses sont par d&eacute;finition sujettes &agrave; erreur et &eacute;carts, comme toutes pr&eacute;visions. L&rsquo;important est que m&ecirc;me l&rsquo;hypoth&egrave;se pessimiste r&eacute;ponde aux crit&egrave;res de faisabilit&eacute;, et qu&rsquo;elle puisse &ecirc;tre d&eacute;pass&eacute;e avec un taux de probabilit&eacute; &eacute;lev&eacute; (> 50 %).<br><br>La fiabilit&eacute; des informations et la qualit&eacute; de leur traitement et de leur pr&eacute;sentation permettront de les utiliser dans les n&eacute;gociations (pour obtenir des concessions en mati&egrave;re de prix, de modalit&eacute;s de paiement et de garanties, par exemple) et pour la recherche des financements (le business-plan est en effet le socle du dossier bancaire).<br><br>Techniquement, il est important que la simulation int&egrave;gre un plan de tr&eacute;sorerie d&eacute;taill&eacute; (au moins sur deux &agrave; trois exercices et tenant compte des &eacute;ventuelles variations saisonni&egrave;res), pour l&rsquo;entreprise-cible et pour sa holding, sans oublier que cette derni&egrave;re doit respecter des contraintes juridiques et mat&eacute;rielles (calendrier) pour \"remonter\" la tr&eacute;sorerie de sa fille (source fr&eacute;quente d&rsquo;erreurs et de difficult&eacute;s dans les montages h&acirc;tifs ou imprudents).<br><br>L&rsquo;&eacute;laboration des hypoth&egrave;ses et documents, bien que facilit&eacute;e par les puissants outils bureautiques dont nous disposons, est un travail it&eacute;ratif et collaboratif entre le repreneur et son conseil, lequel apporte la technicit&eacute;, mais aussi l&rsquo;exp&eacute;rience de nombreux cas, le recul et la non-implication directe dans le projet. Le sommaire d&rsquo;un business-plan type pourrait-&ecirc;tre le suivant :<br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  profil, atouts, moyens et objectifs du repreneur<br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  diagnostic strat&eacute;gique de la cible (positionnement marketing, menaces/opportunit&eacute;s, pts forts et faibles internes, facteurs de risques)<br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  analyse financi&egrave;re de la cible : historique des r&eacute;sultats retrait&eacute;s, BFR et tr&eacute;sorerie (saisonnalit&eacute;, justification des &eacute;carts et besoins)<br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  perspectives retenues (CA, marges, moyens &agrave; engager, politique de r&eacute;mun&eacute;ration et distribution)<br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  comptes pr&eacute;visionnels (r&eacute;sultats, bilans, tr&eacute;sorerie cible et holding), selon autant d&rsquo;hypoth&egrave;ses que de sc&eacute;narii possibles (limit&eacute;s &agrave; 2 en phase finale)<br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" />  plan de financement du projet (simulation de dette s&eacute;nior et autres ressources)<br><br>Une question fr&eacute;quemment pos&eacute;e concerne l&rsquo;&eacute;ventuelle communication du business-plan ou de ses principaux &eacute;l&eacute;ments au c&eacute;dant ou &agrave; ses conseils.<br>Il est &eacute;vident que la conduite des n&eacute;gociations, surtout en phase pr&eacute;liminaire, avant une &eacute;ventuelle exclusivit&eacute; donn&eacute;e par lettre d&rsquo;intention, peut justifier la prudence et la discr&eacute;tion, un business-plan optimiste et \"facile\" pouvant inciter le c&eacute;dant &agrave; rester ferme sur ses pr&eacute;tentions, voire &agrave; les augmenter.<br>En revanche (dans le cadre des engagements de confidentialit&eacute; r&eacute;ciproques et d&rsquo;une gestion par un professionnel), les n&eacute;gociations peuvent &ecirc;tre facilit&eacute;es par la d&eacute;monstration que le repreneur a construit son projet avec m&eacute;thode et moyens adapt&eacute;s. <br><br>Un business-plan &eacute;labor&eacute; avec les indications et &eacute;ventuelles corrections du c&eacute;dant am&eacute;liore sa cr&eacute;dibilit&eacute; aupr&egrave;s des partenaires financiers (et accessoirement aupr&egrave;s du personnel-cl&eacute;), et pourra faciliter l&rsquo;implication du c&eacute;dant (p&eacute;riode d&rsquo;accompagnement, garanties, voire cr&eacute;dit-vendeur ou participation minoritaire dans la holding de reprise). Il n&rsquo;est donc pas inutile de le faire valider, en soulignant cependant la r&eacute;ticence naturelle de la plupart des c&eacute;dants &agrave; ce type d&rsquo;exercice, qu&rsquo;ils consid&egrave;rent (souvent &agrave; tort) comme une forme d&rsquo;engagement de leur part.";
tableau_blog[2]["date_mise_en_ligne"]="Le 04 octobre  2010";
tableau_blog[2]["type"]="expertise";
tableau_blog[3]=new Array();
tableau_blog[3]["titre"]="Comment g&eacute;rer un projet de reprise avec un associ&eacute; ?";
tableau_blog[3]["message"]="Une large majorit&eacute; de candidats repreneurs &eacute;cartent par principe la reprise avec un ou plusieurs associ&eacute;s, parfois apr&egrave;s une mauvaise exp&eacute;rience ... v&eacute;cue personnellement ou par un proche. <br><br>Une bonne partie serait pr&ecirc;te &agrave; l&rsquo;envisager, si une opportunit&eacute; se pr&eacute;sentait (collaborateur de l&rsquo;entreprise-cible, relation personnelle ou professionnelle avec qui l&rsquo;on a &eacute;voqu&eacute; le sujet, co-adh&eacute;rent d&rsquo;un club de repreneurs, etc...), mais seulement 10 &agrave; 15 % m&egrave;nent r&eacute;ellement une recherche active &agrave; deux (tr&egrave;s rarement trois). <br><br>Les conjoints qui envisagent de travailler ensemble ne sont pas inclus dans ces chiffres (il s&rsquo;agit d&rsquo;un projet patrimonial pour lequel on ne peut parler d&rsquo;association), de m&ecirc;me que les montages avec un organisme financier (qui ob&eacute;issent &agrave; d&rsquo;autres motivations et logiques de fonctionnement). Le nombre des projets \"en bin&ocirc;me\" est donc faible, mais en progression assez significative. Ceux qui aboutissent sont encore plus rares. <br><br>Pour en comprendre la raison, il convient d&rsquo;en rappeler les objectifs et les contraintes. <br><br>La motivation des \"repreneurs multiples\" est compos&eacute;e de trois &eacute;l&eacute;ments, dont la proportion, variable selon les cas, influence la cr&eacute;dibilit&eacute; du projet aux yeux des interlocuteurs (interm&eacute;diaires, c&eacute;dant, financeurs) :<br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> \"faire quelque chose ensemble\" : des amis d&rsquo;enfance, d&rsquo;&eacute;tudes, ou encore de simple coll&egrave;gues, s&rsquo;appr&eacute;ciant et se faisant confiance, partageant les m&ecirc;mes valeurs et s&rsquo;estimant compl&eacute;mentaires. Ils sont souvent pr&ecirc;ts &agrave; partager le capital, le pouvoir, les risques et les revenus &agrave; parts &eacute;gales, et &agrave; minorer d&rsquo;autres crit&egrave;res (localisation, taille, activit&eacute;) pour trouver la cible leur convenant. Ils ont en g&eacute;n&eacute;ral travaill&eacute; tr&egrave;s en amont sur ces crit&egrave;res, connaissent bien leurs contraintes respectives et ont d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute; les aspects financiers et juridiques, voire (mais rarement) constitu&eacute; une holding pour concr&eacute;tiser leur accord et leur engagement. <br>Ces bons fondamentaux, s&rsquo;ils sont trop pr&eacute;dominants, pr&eacute;sentent h&eacute;las un caract&egrave;re souvent utopique : comp&eacute;tences trop proches et inadapt&eacute;es aux besoins de cibles compatibles avec l&rsquo;apport financier, contraintes personnelles (localisation, qualit&eacute; de vie et aspects familiaux) restreignant fortement le choix.<br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> disposer d&rsquo;apports financiers plus importants, pour acc&eacute;der &agrave; des dossiers suppos&eacute;s plus int&eacute;ressants : cette motivation se retrouve chez la plupart des candidats &agrave; l&rsquo;association, souvent moins proches et moins engag&eacute;s que dans le premier cas, mais d&eacute;j&agrave; confront&eacute;s &agrave; la r&eacute;alit&eacute; du march&eacute; (les PME attractives sont parfois difficiles &agrave; atteindre pour un particulier seul et disposant d&rsquo;un apport \"courant\" de 200 &agrave; 500 K&euro;). <br>Il ne faut cependant pas oublier que tr&egrave;s peu de PME offrent &agrave; leur dirigeant la r&eacute;mun&eacute;ration d&rsquo;un cadre de grande entreprise (salaires, primes, avantages sociaux et mat&eacute;riels), et que leur rentabilit&eacute;, surtout si elle est excellente, provient pr&eacute;cis&eacute;ment des pr&eacute;l&egrave;vements mod&eacute;r&eacute;s du dirigeant, de la faiblesse (voire de l&rsquo;inexistence) de sa structure d&rsquo;encadrement, et de sa forte productivit&eacute; personnelle. G&eacute;rer la m&ecirc;me entreprise &agrave; deux ou plus posera alors des probl&egrave;mes financiers mais aussi \"d&rsquo;espace\" (fonctions &agrave; partager). Seules les PME d&rsquo;une taille et d&rsquo;une structure suffisantes peuvent r&eacute;pondre &agrave; cet objectif, moyennant un effet de levier identique &agrave; celui d&rsquo;un projet &agrave; associ&eacute; unique (avec l&rsquo;atout que repr&eacute;sente la compl&eacute;mentarit&eacute; des candidats, qui peut r&eacute;duire les risques aux yeux des financiers, mais aussi l&rsquo;inconv&eacute;nient de leurs &eacute;ventuels d&eacute;saccords). <br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> apporter des compl&eacute;mentarit&eacute;s professionnelles pour &eacute;largir les champ des recherches et/ou r&eacute;duire les risques du projet. <br>Cette motivation permet par exemple &agrave; un gestionnaire d&rsquo;aborder des dossiers &agrave; dominante technique (BTP, industrie), en s&rsquo;appuyant sur un sp&eacute;cialiste. Il conduit g&eacute;n&eacute;ralement le projet (apport financier et contr&ocirc;le majoritaire), le \"technicien\" &eacute;tant par exemple un ancien collaborateur ou une relation professionnelle avec qui une exp&eacute;rience positive a &eacute;t&eacute; partag&eacute;e et que l&rsquo;on souhaite reproduire et valoriser dans un contexte autonome. Ce cas correspond &agrave; une bonne analyse de la probl&eacute;matique des PME (absence fr&eacute;quente de \"bras droit\", de partage de comp&eacute;tences), et le partage juridique et financier est assez ais&eacute;. La difficult&eacute; provient ici de la concordance des calendriers et motivations (l&rsquo;associ&eacute; minoritair a souvent en alternative un emploi classique, peu compatible avec les d&eacute;lais souvent tr&egrave;s longs d&rsquo;une reprise, ou un projet personnel, de cr&eacute;ation ou de reprise, moins ambitieux mais ind&eacute;pendant). <br><br>Le succ&egrave;s d&rsquo;un projet en commun repose donc sur le bon dosage des diff&eacute;rents &eacute;l&eacute;ments : <br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une connaissance et d&rsquo;une confiance r&eacute;ciproques fortes, d&rsquo;un partage de valeurs et de r&egrave;gles pr&eacute;alables : les rencontres de circonstance, pour des motifs financiers notamment, paraissent en effet al&eacute;atoires. Il faudra les consolider par un v&eacute;ritable travail pr&eacute;paratoire en commun, et une pr&eacute;sentation adapt&eacute;e et argument&eacute;e (rien de pire que des associ&eacute;s potentiels avouant ne pas avoir encore d&eacute;fini de r&egrave;gles entre eux). <br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> calendriers compatibles et de longue dur&eacute;e, pour surmonter les al&eacute;as des recherches et des n&eacute;gociations : l&rsquo;id&eacute;al est qu&rsquo;au moins l&rsquo;un des acteurs reste en poste et n&rsquo;intervienne que le moment venu, &eacute;ventuellement dans un temps diff&eacute;rent de son associ&eacute;, lequel sera au contraire mobilis&eacute; pour &eacute;tudier et saisir les opportunit&eacute;s int&eacute;ressantes (qui n&eacute;cessitent souvent des d&eacute;cisions et disponibilit&eacute;s rapides). <br><br><img src=\"http://www.fusacq.com/fr/images/newsletter/picto_carre_gris.gif\" width=\"6\" height=\"6\" /> cahier des charges s&eacute;lectif excluant les entreprises incapables de r&eacute;mun&eacute;rer normalement les nouveaux associ&eacute;s et de leur offrir des fonctions compatibles avec leurs comp&eacute;tences et motivations respectives. En cas d&rsquo;absence de besoins imm&eacute;diats (autres revenus externes, allocations), permettant d&rsquo;attendre un d&eacute;veloppement de l&rsquo;entreprise, attention cependant &agrave; certains secteurs d&rsquo;activit&eacute;s qui g&eacute;n&egrave;rent un revenu nettement diff&eacute;r&eacute; par rapport &agrave; l&rsquo;investissement technique ou commercial, par exemple en cas d&rsquo;activit&eacute; saisonni&egrave;re ou de cycle de production long (cf BTP). Les business-plan trop optimistes, surtout dans la conjoncture actuelle, seront critiqu&eacute;s et vite rejet&eacute;s par les financeurs. <br><br>En r&eacute;sum&eacute;, la reprise d&rsquo;entreprise en commun n&rsquo;est pas une panac&eacute;e. <br>Elle ne rem&eacute;die que rarement aux contraintes financi&egrave;res, l&rsquo;apport suppl&eacute;mentaire en fonds propres &eacute;tant contrebalanc&eacute; par le besoin de r&eacute;mun&eacute;ration ult&eacute;rieure. <br>Elle doit provenir d&rsquo;une motivation moins \"opportuniste\", et reposer principalement sur la connaissance, la compl&eacute;mentarit&eacute; et la volont&eacute; de partage des acteurs (&agrave; ne pas confondre avec la crainte de l&rsquo;isolement, compr&eacute;hensible mais sans doute insuffisante et peu r&eacute;aliste : un futur dirigeant de PME doit en effet l&rsquo;assumer, car un associ&eacute; est plus beaucoup plus qu&rsquo;un conseil ou qu&rsquo;un confident). ";
tableau_blog[3]["date_mise_en_ligne"]="Le 27 septembre  2010";
tableau_blog[3]["type"]="expertise";
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tableau_blog[4]["titre"]="TRANSCONSEIL concr&eacute;tise une cession dans le mat&eacute;riel agro-viticole";
tableau_blog[4]["message"]="<i><b>TRANSCONSEIL</b>, membre du r&eacute;seau <b>EURALLIA</b>, r&eacute;alise la cession de la soci&eacute;t&eacute; MOTARD, sp&eacute;cialiste de la vente, installation et SAV de mat&eacute;riels agricoles et viti-vinicoles pour le secteur sud charentais. <br>Les dirigeants de cette entreprise familiale performante ont trouv&eacute; en la personne de M. Dominique GRECHI, jeune entrepreneur girondin, un successeur qualifi&eacute; et dynamique, &agrave; qui ils apporteront leur collaboration active pendant la phase de transition.<br>La soci&eacute;t&eacute; MOTARD, concessionnaire ou agent de marques de premier plan (pressoirs, arroseurs, pulv&eacute;risateurs, outillage,...), r&eacute;alise &eacute;galement des installations de chauffage-climatisation-fluides pour les exploitations viticoles et l&rsquo;habitat. <br></i>";
tableau_blog[4]["date_mise_en_ligne"]="Le 04 juin  2010";
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