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Le crowdfunding made in UK : modèle pour la France ?
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Le crowdfunding made in UK : modèle pour la France ?

La France est le premier pays de l’Union européenne en matière de montants collectés avec 296,8 millions d’euros en 2015 répartis entre le don, le prêt et l’investissement. Mais la démocratisation du financement participatif est bien plus avancée côté outre-manche et outre-Atlantique.

La France encore bien loin du modèle anglo-saxon

Le crowdfunding connait un succès fulgurant depuis quelques années, cependant la France reste encore loin derrière les pays anglo-saxons. Les montants collectés restent plus de 10 fois inférieurs à ceux du Royaume-Uni avec un total de 4,3 milliards d’euros et des Etats-Unis, leader incontesté du crowdfunding mondial.

La différence entre le modèle français et les pays anglo-saxons relève avant tout d’une différence culturelle. Au-delà du nombre nettement supérieur de Business Angels outre-manche, la réglementation et la fiscalité française sont un frein au développement des entreprises via le financement participatif.

Quand bien même le cadre législatif français s’est assoupli successivement grâce aux réformes de 2014 et de 2016, il est encore bien loin du modèle anglo-saxon.

Un financement participatif encore mal exploité

En France, il n’existe pas de régime fiscal véritablement incitatif contrairement au Royaume-Uni. L’investissement sous forme d’actions permet bien de bénéficier d’une déduction fiscale mais sous certaines conditions. Au Royaume-Uni il s’applique 30% de déduction fiscale pour un investissement dans une PME, 50% dans une startup pour des seuils d’investissements annuels allant jusqu’à un million d’euros. À cela s’ajoute des durées de détention de 3 ans, une réduction d’impôt en cas de perte de capital et pas de taxation sur les plus-values.

Parallèlement à ces chiffres, les startups anglo-saxonnes qui recrutent sont beaucoup plus nombreuses qu’en France et lèvent deux fois plus de fonds. Notre régime français pour la croissance du financement participatif n’est donc pas des plus optimal vis-à-vis de nos voisins anglais.

Deux modèles de crowdfunding

Il existe bel et bien deux modèles de financement participatif.

Le modèle anglo-saxon laisse les investisseurs prendre leurs responsabilités, les plateformes n’étant plus que des intermédiaires de mise en relation. La culture anglaise a le goût du risque et de l’investissement dans des produits financiers innovants.

À l’inverse, le modèle français est quant à lui moins audacieux avec des plateformes qui s’adressent à des investisseurs plus restreints, plus avisés et ayant des connaissances dans le milieu de la finance. Les plateformes jouent le rôle de filtres lors des inscriptions et fournissent une prestation de conseil quant à la sélection des projets garantissant ainsi un minimum de sécurité aux investisseurs.

Il s’agit aujourd’hui pour la France et ses décideurs politiques d’accompagner ce marché en pleine croissance afin d’aider les entreprises à se financer massivement par le crowdfunding et devenir ainsi un marché attractif et dynamique à l’image de l’Angleterre ou des Etats-Unis.


Pour en savoir plus : http://blog.clubfunding.fr/le-crowdfunding-anglo-saxon-modele-pour-la-france/


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